Une station balnéaire au bâti très varié
Avec près de deux mille cinq cents habitants à l’année et une population qui gonfle fortement l’été, Villers-sur-Mer présente presque tous les cas de figure de la Côte Fleurie. Le front de mer aligne des immeubles collectifs et des villas balnéaires de la fin du dix-neuvième siècle, hautes, en briques et pans de bois décoratifs, souvent divisées en plusieurs appartements. En arrière, les coteaux se couvrent de maisons individuelles et de lotissements plus récents, tandis que la partie basse, proche du marais et du ruisseau, repose sur des terrains meubles et humides. La commune relève, avec Saint-Arnoult et Deauville, de l’intercommunalité Cœur Côte Fleurie.
Une fuite qui coule pendant la fermeture hivernale
Le cas le plus courant tient à ce rythme saisonnier. Une résidence est fermée d’octobre à Pâques ; un raccord se desserre sous l’effet du gel ou de la vibration, l’eau coule dans un vide sanitaire ou sous une chape, et personne ne s’en aperçoit avant la relève ou la première visite. Les dégâts sont alors bien plus lourds que la fuite elle-même. L’autre configuration typique de Villers-sur-Mer concerne les immeubles et les villas divisées : l’eau apparaît au plafond d’un appartement alors que l’origine se trouve un ou deux niveaux plus haut, dans une colonne montante, une salle d’eau ou un balcon mal étanché. Dans les villas anciennes, les canalisations en plomb ou en acier galvanisé encore en place fuient volontiers au niveau des coudes et des raccords, à l’intérieur des cloisons.
Une commune à huit kilomètres de notre base
Villers-sur-Mer se trouve à moins de dix kilomètres de Trouville-sur-Mer par la route côtière : nous pouvons intervenir dans l’heure sur une fuite active, et dans la journée pour un rendez-vous programmé, y compris quand le propriétaire habite loin et fait ouvrir par un voisin ou un gardien. Le même déplacement couvre Saint-Arnoult, Deauville et Bonneville-sur-Touques. Le montant de la recherche est communiqué par devis avant l’intervention, et le rapport remis en fin de mission — localisation, cause, photographies — sert de pièce au dossier d’assurance, notamment lorsqu’une copropriété et un occupant relèvent de la convention IRSI.
Les techniques employées selon le type de logement
Dans un appartement ou une villa divisée, la caméra thermique fait apparaître la trace laissée par une conduite d’eau chaude derrière une cloison ou sous un carrelage, sans rien démonter, et écarte les cheminements que le plan laissait supposer. Sur une alimentation en charge, l’écoute électro-acoustique localise le sifflement du percement, y compris sous une chape. Pour un balcon, une terrasse ou une descente d’eaux pluviales soupçonnée, le colorant fluorescéine montre le trajet réel de l’eau d’un niveau à l’autre. Et sur les longues alimentations de jardin des maisons de coteau, souvent enterrées sans plan, le gaz traceur évite d’avoir à ouvrir la pelouse sur toute sa longueur.